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C'est ma fête : je mange ce que je veux?

C'est ma fête : je mange ce que je veux?

Aujourd'hui, c'est mon anniversaire. Sans même s’en rendre compte, on réalise qu'on consomme beaucoup - même trop - de calories lorsque nous avons des événements spéciaux. On se met à manger une pointe de gâteau (oups, et une deuxième, parce qu'il était délicieux! 😜🍰), à boire une – voire plusieurs –  bière avec le beau-frère et à s’empiffrer de croustilles laissées dans un bol au centre de la table. On accepte les mignardises des collègues de bureau qui nous ont préparé des petites douceurs spécialement pour notre anniversaire et on bouge un peu moins qu'à l'habitude. Est-ce correct? Étonnamment : oui! Mais lorsque ces occasions ne se répètent pas toutes les semaines. 

Cela m'amène à vous parler d'un phénomène surprenant et intriguant : la déculpabilisation sociale. On la remarque souvent lors de grands rassemblements ou de sorties entre amis, où il devient tout à fait acceptable de s’empiffrer. Prenons l’exemple d'un anniversaire, d'un mariage, d'un après-match ou d'une réception quelconque. La famille se réunit autour d’un buffet et lorsque votre assiette est vide, on vous lance : « Voyons, on est entre nous ! Gâte-toi un peu ! » Comme si nous pouvions oublier nos bonnes habitudes l’espace de quelques heures sous prétexte que la famille ou les amis valident nos choix et nous amènent à nous déculpabiliser. La déculpabilisation sociale nous permet donc quelques écarts de conduite alimentaire. Certes, lors de ces occasions, il est possible de se gâter, mais il faut le faire en pleine conscience et intelligemment. 

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Pour apprendre à se déculpabiliser, il est important de ramener dans son alimentation certains aliments « interdits » et de les consommer quand une envie survient. Il faut éviter à tout prix la privation et tout ce qui s’y rattache de près ou de loin. Si vous vous sentez incapable de réintégrer dans votre garde-manger, votre frigo ou votre congélateur un aliment que vous avez banni par peur de trop en manger et de tomber dans l’abus, faites l’exercice suivant : pensez à un aliment que vous aimez manger, qui a une aura « santé » et pour lequel vous n’éprouvez aucun sentiment de culpabilité. Pour ma part, il s’agit de framboises. Imaginez-vous en train de manger cet aliment santé et réfléchissez quelques instants aux sensations éprouvées.

Prenez-vous le temps de le déguster ?
Mangez-vous lentement ?
Appréciez-vous le moment ?
Êtes-vous serein ?

C’est exactement de la même manière qu’il faut se sentir lorsqu’on mange un plaisir « coupable ». Saurez-vous y arriver? D'autant plus qu'il faut voir l'équilibre et la modération sur une bien plus longue période qu'une seule journée. Considérez plutôt la semaine entière... Était-ce une semaine équilibrée? Ça fait moins mal à évaluer et notre relation avec la nourriture n'en sera que plus belle!

Out le quinoa. Vivement le sorgho! 🌾

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L'espresso blond, un café à découvrir ☕️

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